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15 juin 2011

La Tribune de Ball'n'blues : Dallas champion NBA 2011, un titre mérité !

MIAMI, FL - JUNE 12: (L-R) Jaosn Kidd #2, team owner Mark Cuban and finals MVP Dirk Nowitzki #41 of the Dallas Mavericks celebrate after they won 105-95 against the Miami Heat in Game Six of the 2011 NBA Finals at American Airlines Arena on June 12, 2011

On en avait parlé avant le match 6 des finales NBA qui a eu lieu dimanche soir, le momemtum était passé du côté texan. Miami n’a pas su ou pu trouver les ressources pour revenir dans cette finale et a laissé filer le titre dans son antre de l’American Airlines Arena. 105 – 95 dans un match qui a vu les Mavericks dominés pratiquement l’intégralité de la rencontre.

Les pisteleros, les gâchettes de l’Ouest !

Lorsque on joue un match capital à l’extérieur , la clé du match réside bien souvent dans l’adresse extérieure. Les Mavs l’ont compris et ont enfilé leurs costumes de cowboys. Le « John Wayne » du match 6 se nomme Jason Terry. Sortit du banc, comme d’hab, il allume la défense gonflée au stéroïde du Heat. Catch and shoot, threes, Jet nous récite sa leçon du tir. Intenable, il contribue à un run impressionnant des Mavs leur donnant jusqu’à 12 points d’avance au deuxième quart temps.

Deshawn Stevenson dont le rôle a changé durant cette série des finales, trouve lui aussi la mire lors de ces tentatives longues distances. Il faudra une réponse d’Eddie House et Chalmers pour calmer les ardeurs texanes. D’ailleurs ça chauffe entre les deux équipes. Haslem célèbre un peu trop le retour en force du Heat et il n’en faut pas plus à Stevenson pour montrer qu’il vient du « hood ». Altercation entre les deux hommes et Chalmers qui vient en renfort. On sépare tout le monde et chacun ressort avec sa petite faute technique.

A la mi-temps, court avantage pour Dallas malgré un Nowitzki en mode « gastro », 1 sur 12 au tir. Du « dirt » Nowitzki en somme. Les tres amigos sont eux dans le rythme et partage les points. Chacun en « double digit ».

From dirt to Dirk !

Au retour des vestiaires, l’allemand retrouve peu à peu son shoot mi-distance. Barea est bouillant et rentre ses shoots de raccroc en prenant les écrans de Nowitzki et Chandler. Le Heat se fait distancer lentement mais surement et commence le quart temps décisif avec 9 points de retard avec un shoot au buzzer du frenchie Mahinmi, aie.

Le dernier quart temps est encore à l’avantage des hommes de Rick Calisle, et alors que le Heat pensait revenir dans ce match, Barea marque un trois points qui fait très mal et Dirk Nowitzki est ultra clutch en rentrant deux gros shoots qui ne touche que la ficelle de l’arceau. Le Heat n’y est plus, c’est plié. Les Mavericks remportent enfin le titre qu’ils convoités tant.

No pain no gain !

Dirk Nowitzki, Jason Kidd, Jason Terry, Shawn Marion, Brendan Haywood, Deshawn Stevenson, Peja Stojakovic, Rick Calisle, Mark Cuban, ce sont autant de nom, que d’histoire et que de déception. Ce groupe avait donc un passé différent mais une volonté commune: vaincre le mauvais sort.

Personnellement, c’est après le all star break que j’ai senti qu’il se passait quelque chose dans cette équipe. Elle me semblait solide, forte et expérimenté. Ce qui a fait la différence par rapport aux Mavericks 2006 qui avait échoué à une marche du bonheur, c’est sans doute la défense et le mental ! L’équipe de cette année était armé à combattre tout style d’équipe. Les Blazers, les Lakers, OKC et le Heat ont un basket très différent et pourtant ils se sont adaptés à chaque fois.

Revenons sur le mental de cette équipe. On aurait pu penser que le match perdu face à Portland malgré un avantage de 18 points au début de 4 ème quart temps, lors du premier tour des playoffs allait perturber cette équipe mais c’est l’inverse qui s’est produit. Ils ont gagné un bon nombre de match qui semblait perdu dans les dernières secondes. Ce match à Portland les a rendu plus forts.

Le fait d’avoir perdu le premier match des finales ne les a pas du tout perturbé quand bon nombre d’équipes auraient paniqués. Ils ont eu une réaction de champion!

Mais la vérité que nous a délivré cette finale, c’est que Dirk Nowitzki est le meilleur joueur du monde actuellement. Il a été complètement injouable et dominant comme rarement un joueur à son poste ne l’a été (cf Larry Bird)! Il a un profil unique qui n’a jamais été vu en NBA. Ce mec est tout simplement une légende vivante tout comme son acolyte Jason Kidd, un maître de ce jeu p****n de jeu.

Miami reviendra plus fort !

Il ne faut pas oublier le Heat. Son parcours est remarquable. Même si beaucoup n’ont pas apprécié l’association des 3 super héros, personne ne peut nier le fantastique travail d’Erik Spoelstra si décrié et pourtant. C’est ce même Erik Spoelstra qui a qualifié une équipe du Heat en mode bras cassé l’année dernière en playoffs avec un bilan positif. Ce n’est pas rien !

On a vu que cette équipe n’avait pas d’égal physiquement et avec de l’expérience et une meilleure rotation, le Heat fera très mal. A l’instar des Mavericks 2011, Miami aura la rage au ventre et une envie décuplée de remporter le titre suprême.

Lebron James et Chris Bosh qui ont en pris plein la gueule cette saison vont sans doute travailler encore plus dur cette été. L’ère des strass et des paillettes n’est désormais plus de rigueur à Miami, place aux fauves assoiffés!

J’en fais mon favori l’année prochaine, l’avenir nous dira si j’avais vu juste…

Posté par MOA BIT à 12:05 - La Tribune de Ball'n'blues. - Commentaires [0] - Permalien [#]

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